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« Avant d’avancer, je dois vous dire quelque chose que très peu de compagnies savent, et qui pourtant est absolument déterminant.
Il n’y a pas que la visibilité qui est en jeu.
Il y a aussi des risques juridiques et financiers réels, qui concernent :
Ces risques ne sont pas théoriques.
Ils sont déjà appliqués dans d’autres secteurs, et ils arrivent dans le spectacle vivant. »
⚠️ 1. Les risques de contrôle : DGCCRF, CNIL, collectivités
« La DGCCRF a désormais le droit — et l’obligation — de contrôler :
Et en cas de non‑conformité, les sanctions peuvent aller de :
Les fédérations et syndicats professionnels ne sont pas épargnés :
eux aussi doivent être conformes, sous peine de sanctions identiques. »
⚠️ 2. Le risque financier : perte de subventions et impossibilité de financement
« Les collectivités, les DRAC, les institutions ont désormais l’obligation de vérifier la conformité numérique des structures qu’elles financent.
Cela signifie que :
Et ce n’est pas une menace :
c’est une évolution réglementaire.
C’est déjà appliqué dans d’autres secteurs.
Le spectacle vivant arrive dans la même logique. »
⚠️ 3. Le risque réputationnel : être considéré comme “non fiable”
« Aujourd’hui, un programmateur, une municipalité, un financeur qui tombe sur un site :
ne se dit pas :
“Cette compagnie n’a pas eu le temps.”
Il se dit :
“Cette compagnie n’est pas fiable administrativement.”
Et dans un contexte où les financeurs doivent justifier chaque euro,
la fiabilité administrative devient aussi importante que la qualité artistique. »
⚠️ 4. Pourquoi la mutualisation est la seule protection réaliste
« Face à ces risques, une compagnie seule ne peut pas tenir.
Ni financièrement, ni techniquement, ni administrativement.
La seule protection réaliste, c’est la mutualisation :
C’est exactement ce que permet le HUB 7S.
Et c’est pour cela que les pouvoirs publics soutiennent ce modèle. »
🎬 Transition
« Maintenant que vous comprenez les enjeux — la visibilité, la crédibilité, mais aussi les risques — je vais vous montrer ce que cela donne concrètement quand on analyse un site de compagnie :
c’est le Bloc 2 : le diagnostic de conformité. »
— Risques juridiques et financiers liés à l’usage de Facebook
« Il y a un autre point que je dois absolument évoquer, parce qu’il concerne une grande partie des compagnies :
l’usage de Facebook comme principal outil de communication ou de commercialisation.
Beaucoup de compagnies pensent que “ça suffit”.
Qu’avoir une page Facebook, publier des dates, envoyer des messages, c’est déjà exister en ligne.
Mais juridiquement, c’est l’inverse.
Facebook n’est pas un site.
Facebook n’est pas un espace conforme.
Facebook n’est pas un outil institutionnel.
Et Facebook expose les compagnies à des risques juridiques et financiers très importants. »
⚠️ 1. Facebook n’est pas conforme au RGAA, au RGPD, ni à l’IA Act
« Une page Facebook :
Cela signifie que toute compagnie qui utilise Facebook comme site principal est automatiquement non conforme.
Et donc :
⚠️ 2. Risques de contrôle DGCCRF
« La DGCCRF peut contrôler :
Et même si vous êtes “sur Facebook”, c’est votre responsabilité.
Les sanctions peuvent aller de :
⚠️ 3. Risques pour les fédérations et syndicats professionnels
« Les fédérations et syndicats qui utilisent Facebook comme vitrine principale sont encore plus exposés, car ils représentent un secteur.
Ils peuvent être sanctionnés pour :
Et cela peut aller jusqu’à :
⚠️ 4. Risque réputationnel : Facebook = amateurisme administratif
« Pour un programmateur, une municipalité, une DRAC, une fédération…
une compagnie qui n’a que Facebook donne un signal très clair :
“Nous ne sommes pas structurés administrativement.”
Ce n’est pas une question artistique.
C’est une question de fiabilité.
Et dans un contexte où les financeurs doivent justifier chaque euro,
la fiabilité administrative est devenue un critère central. »
⚠️ 5. Pourquoi Facebook ne protège pas : vous êtes responsables, pas Meta
« Beaucoup pensent :
“Je suis sur Facebook, donc c’est Facebook qui gère le juridique.”
C’est faux.
Facebook gère ses obligations.
Pas les vôtres.
Vous êtes responsables de :
Et Facebook ne fournit aucun de ces éléments. »
6. La seule solution : un site conforme + la mutualisation HUB 7S
« C’est pour cela que les pouvoirs publics ne reconnaissent pas Facebook comme un espace institutionnel.
Et c’est pour cela que la seule voie réaliste, crédible et finançable, c’est :
C’est la seule manière d’être visible, programmable, crédible… et protégé juridiquement. »
Risques pour les compagnies qui commercialisent leurs spectacles uniquement via Facebook, même sans subvention.
C’est un point essentiel, car beaucoup pensent qu’en étant hors subvention, ils sont “hors radar”.
C’est faux : la loi s’applique à tous, subventionnés ou non.
🎙️ Les risques pour les compagnies qui commercialisent leurs spectacles uniquement via Facebook (même sans subvention)
« Il y a un point que je dois absolument clarifier, parce qu’il concerne énormément de compagnies :
commercialiser un spectacle uniquement via Facebook n’exonère d’aucune obligation légale.
Même si vous n’êtes pas subventionnés.
Même si vous êtes en auto‑entreprise.
Même si vous êtes en association loi 1901.
Même si vous pensez être “petits”. »
⚠️ 1. Facebook n’est pas un espace commercial légal
Une compagnie qui vend, propose, ou diffuse des spectacles via Facebook doit respecter exactement les mêmes obligations qu’une compagnie qui a un site web :
Or Facebook ne fournit aucun de ces éléments.
Donc la compagnie est automatiquement en infraction.
⚠️ 2. Risques de contrôle DGCCRF (même sans subvention)
La DGCCRF contrôle toute activité commerciale, même associative, même artistique, même non subventionnée.
Les risques :
Et la DGCCRF contrôle les pages Facebook comme n’importe quel site.
⚠️ 3. Risques CNIL (RGPD)
Dès qu’une compagnie :
elle traite des données personnelles.
Sans politique de confidentialité, sans registre, sans base légale, la compagnie est en infraction RGPD.
Sanctions possibles :
⚠️ 4. Risques liés à la billetterie ou aux réservations via Facebook
Si la compagnie :
alors elle doit respecter :
Facebook ne couvre rien.
La compagnie est 100 % responsable.
⚠️ 5. Risque réputationnel : Facebook = amateurisme administratif
Pour un programmateur, une mairie, une DRAC, une fédération :
Une compagnie qui n’a que Facebook est perçue comme non structurée, non fiable, non conforme.
Ce n’est pas une question artistique.
C’est une question de crédibilité administrative.
⚠️ 6. Risque de déréférencement total
Facebook n’est pas indexé comme un site professionnel.
Les moteurs de recherche ne considèrent pas une page Facebook comme :
Résultat :
vous n’existez pas dans le paysage numérique institutionnel.
⚠️ 7. Risque de perte d’opportunités institutionnelles
Même sans subvention, une compagnie peut :
Mais si elle n’a que Facebook, elle est automatiquement :
« Facebook peut être un outil de communication.
Mais ce n’est pas un espace légal.
Ce n’est pas un espace institutionnel.
Ce n’est pas un espace conforme.
Une compagnie qui commercialise ses spectacles uniquement via Facebook s’expose à :
C’est pour cela que la seule voie réaliste, crédible et finançable, c’est la mutualisation ARIST + HUB 7S, avec un site conforme, structuré, et reconnu par les pouvoirs publics. »